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  • : TOUT SUR L'A.L.S. (Analyse des Logiques Subjectives©)
  • TOUT SUR L'A.L.S. (Analyse des Logiques Subjectives©)
  • : Blog scientifique sur l'A.L.S. (Analyse des Logiques Subjectives©), méthode originale d'analyse de discours partant des métaphores quotidiennes et de la psychanalyse. Applications dans de nombreux domaines des Sciences Humaines et Sociales : linguistique, littérature (Camus), poésie (Baudelaire), traduction, rhétorique, argumentation, psychologie sociale. Textes, articles, exercices, discussions,dictionnaires.Google+
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Mots-clé : analyscience, linguistique, analyse de discours, sémantique, microsémantique, microsémantique du fantasme, logique de la déraison, lexicologie, subjilecte, métaphore, paradiastole, oxymore, isotopie subjective, axiologie, homonyme, homonymie, pseudosynonyme, pseudosynonymie, psychanalyse, Lacan, Réel Symbolique Imaginaire, psychologie, psychologie sociale, psychose, paranoïa, paranoïaque, schizophrénie, schizophréne, rhétorique, argumentation, épistémologie, logique, logique libre, poésie, littérature, surréalisme, Hocquenghem, Charles Baudelaire, traduction, malentendu, dialogue de sourds, expressions figées, Jean-Jacques Pinto, Jean-Claude Milner, L’Œuvre claire, Albert Camus, Marie Cardinal, Amélie Nothomb, Georges Brassens, Henry Miller, Georges Bataille, Michel Leiris, Parménide, hystérie, hystérique, obsession, obsessionnel, phobie, phobique, angoisse, inconscient, formations de l'inconscient, rêve, rébus, lapsus, oubli, acte manqué, mot d'esprit, interprétation, antiphilosophie, anti-philosophie, Cyrano, Cyrano de Bergerac, Aragon, Nietzsche, Mallarmé, Schreber, subjiciel, points de vue, la subjectivité comme artifice, subjectivité, subjectivité artificielle, machina subjectiva, argot, Luce Irigaray, Hélène Cixous, Gilles Deleuze, Félix Guattari, Jean-François Lyotard, homéopsychie, malaise dans la civilisation, propagande, propagande et psychanalyse, psychanalyse et propagande, neurosciences, neurosciences et psychanalyse, psychanalyse et neurosciences, approche logiciste, Jean-Claude Gardin, Jean Molino, cognisème, subjisème, prothèse psychique, identification cognitive, identification subjective, galiléisme, galiléisme étendu, science galiléenne, structuralisme, structure, langage, définition apophatique de la psychanalyse, définition récursive de la psychanalyse

 


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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 16:27

 

Ce texte inaugure une série de quatre exercices, dont l'intérêt est qu'il faut les comparer après analyse pour éviter une erreur grossière communément répandue, qui surgit en général de l'analyse des deux premiers, erreur dont la correction renvoie à une autre analyse sur ce blog ...

Pour commencer, comment analyseriez-vous par l'A.L.S. ce court extrait du texte de Luce IRIGARAY : "Quand nos lèvres se parlent" Cahiers du GRIF n°12 1976 p.26 ?


(Ce même auteur, une dizaine d'année plus tôt, écrivait dans les Cahiers pour l'Analyse un article intitulé "Communication linguistique et spéculaire", qui est, comme on le verra sur ce billet, une des sources d'inspiration de l'A.L.S.)
 

(...) Comment le dire ? Que tout de suite nous sommes femme. Que nous n'avons pas à être produite telle par eux, nommée telle par eux, sacrée et profanée telle par eux. Que cela est toujours déjà arrivé, sans leur travail. Et que leur(s) histoire(s) constitue le lieu de notre déportation. Ce n'est pas que nous ayons un territoire propre, mais leur patrie, famille, foyer, discours, nous emprisonnent dans des espaces clos où nous ne pouvons continuer à nous mouvoir. A nous vivre. Leurs propriétés, c'est notre exil. Leurs clôtures, la mort de notre amour. Leurs mots, le bâillon de nos lèvres. Comment parler pour sortir de leurs cloisonnements, quadrillages, distinctions, oppositions : vierge/déflorée, pure/impure, innocente/avertie ... Comment nous désenchaîner de ces termes, nous libérer de leurs catégories, nous dépouiller de leurs noms. Nous dégager, vivantes, de leurs conceptions ? Sans réserve, sans blanc immaculé qui soutienne le fonctionnement de leurs systèmes. Tu sais bien que nous ne sommes jamais finies, mais que nous ne nous embrassons que tout entières. Que les parties après parties — du corps, de l'espace, du temps interrompent le flux de notre sang. Nous paralysent, nous figent, nous immobilisent. Plus pâles. Presque froides.

(...) Si tu/je hésite à parler, n'est-ce pas que nous avons peur de ne pas bien dire ? Mais quoi serait bien ou mal ? A quoi nous conformerions-nous en parlant « bien » ? Quelle hiérarchie, subordination nous brimerait là ? Nous briserait là ? Quelle prétention à nous élever dans un discours plus valable ? L'érection, ce n'est pas notre affaire : nous sommes si bien dans la plage. Nous avons tant d'espaces à nous partager. L'horizon, pour nous, n'aura jamais fini de s'élargir, toujours ouvertes. Étendues, ne cessant jamais de nous déployer, nous avons tant à inventer de voix pour dire nous partout, y compris nos failles, que tout le temps n'y suffira pas. Nous n'aurons jamais accompli notre parcours, notre pourtour : nous avons tant de dimensions. Si tu veux parler « bien », tu te resserres, deviens plus étroite, en montant. T'étirant, tendue plus haute, tu t'éloignes de l'illimité de ton corps. Ne t'ériges pas, tu nous quittes. Le ciel n'est pas là-haut : il est entre nous.

   Même convention que d'habitude  (mots en italique: série A ; mots en gras : série B ; mots en italique gras : parler E
I ; mots soulignés: valeur + ; mots non soulignés : valeur ).

(...) Comment le dire ? Que tout de suite nous sommes femme. Que nous n'avons pas à être produite telle par eux, nommée telle par eux, sacrée et profanée telle par eux. Que cela est toujours déjà arrivé, sans leur travail. Et que leur(s) histoire(s) constitue le lieu de notre déportation. Ce n'est pas que nous ayons un territoire propre, mais leurs patrie, famille, foyer, discours, nous emprisonnent dans des espaces clos où nous ne pouvons continuer à nous mouvoir. A nous vivre. Leurs propriétés, c'est notre exil. Leurs clôtures, la mort de notre amour. Leurs mots, le bâillon de nos lèvres. Comment parler pour sortir de leurs cloisonnements, quadrillages, distinctions, oppositions : vierge / déflorée, pure / impure, innocente / avertie ... Comment nous désenchaîner de ces termes, nous libérer de leurs catégories, nous dépouiller de leurs noms. Nous dégager, vivantes, de leurs conceptions ? Sans réserve, sans blanc immaculé qui soutienne le fonctionnement de leurs systèmes. Tu sais bien que nous ne sommes jamais finies, mais que nous ne nous embrassons que tout entières. Que les parties après parties — du corps, de l'espace, du temps interrompent le flux de notre sang. Nous paralysent, nous figent, nous immobilisent. Plus pâles. Presque froides.

(...) Si tu/je hésite à parler, n'est-ce pas que nous avons peur de ne pas bien dire ? Mais quoi serait bien ou mal ? A quoi nous conformerions-nous en parlant « bien » ? Quelle hiérarchie, subordination nous brimerait là ? Nous briserait là ? Quelle prétention à nous élever dans un discours plus valable ? L'érection, ce n'est pas notre affaire : nous sommes si bien dans la plage. Nous avons tant d'espaces à nous partager. L'horizon, pour nous, n'aura jamais fini de s'élargir, toujours ouvertes. Étendues, ne cessant jamais de nous déployer, nous avons tant à inventer de voix pour dire nous partout, y compris nos failles, que tout le temps n'y suffira pas. Nous n'aurons jamais accompli notre parcours, notre pourtour : nous avons tant de dimensions. Si tu veux parler « bien », tu te resserres, deviens plus étroite, en montant. T'étirant, tendue plus haute, tu t'éloignes de l'illimité de ton corps. Ne t'ériges pas, tu nous quittes. Le ciel n'est pas là-haut : il est entre nous.


     Outre la notation des séries et des valeurs, nous allons considérer dans ce texte un certain nombre de verbes réfléchis, source d'information pertinente pour l'A.L.S.

 

     Tout verbe pronominal n'est pas réfléchi : se battre (l'un l'autre, mutuel). Seuls sont dits réfléchis les verbes où "se"est complément d'objet direct = accusatif, ou complément d'objet indirect = datif ; se parler (à soi-même). Les voici (ainsi que les tournures équivalentes) dans le texte d'Irigaray :

  • se mouvoir, se vivre, se désenchaîner, se libérer, se dépouiller, se dégager, se conformer, s'élever, s'élargir, se déployer, dire nous, se resserrer, s'étirer, s'éloigner, s'ériger

     Ces  verbes permettent, selon l'hypothèse majeure de l'A.L.S., de remonter depuis le texte de l'adulte jusqu'au dire parental sur l'enfant. En effet :

     « C'est le discours parental qui détermine, non de façon linéaire mais avec des transformations elles-mêmes « programmées », le discours fantasmatique de l'enfant, différemment selon qu'il est idéalisé ou rejeté (cas extrêmes). L'enfant, une fois identifié au texte du désir parental, qualifiera et traitera désormais tout objet (y compris lui-même et son parent) comme le parent l'a qualifié et a souhaité le traiter. [. .. ] Les verbes exprimant le souhait du parent pourront se retrouver dans le discours de l'enfant à la voix active, passive, ou pronominale.[ réfléchie ]».

     Les phrases avec verbes figurant dans le dire parental seront donc dans ce cas :
  • pour les verbes valorisés : je le meus, je le vis, je le désenchaîne, je le libère, je le dépouille, je le dégage, je l''élargir, je le déploie, je le dis (!? = je l'exprime ?)
  • pour les verbes dévalorisés : je ne le rends pas conforme, je ne le fais pas s'élever, je ne le resserre pas, je ne l''étire pas, je ne l''éloigne pas, je ne l''érige pas.

     Pour le diagnostic de point de vue, il y a, tant pour le vocabulaire standard que pour ces verbes réfléchis, une difficulté dans le dernier paragraphe du texte.
     En effet, alors que précédemment le point de vue EXTRAVERTI dominait presque constamment ("sortir de leurs cloisonnements, quadrillages, distinctions, oppositions", "nous désenchaîner de ces termes, nous libérer de leurs catégories, nous dépouiller de leurs noms. Nous dégager, vivantes, de leurs conceptions", etc.), on trouve à la fin de ce texte :

 
  • des mots A dévalorisés ("nous élever" "l'érection"", "en montant", "t'étirant", "plus haute", "tu t'éloignes"),
  • et une locution B valorisée ("entre nous") qui donne la clef de cette inversion de point de vue :

     Dans le paragraphe Passages d'un point de vue à l'autre : structurels, conjoncturels, l'A.L.S. mentionne des passages conjoncturels (« exceptions confirmant la règle ») « Chaque fois qu'un objet est idéalisé, il devient l'objet d'un commentaire I. Certains représentants du parler E → E idéalisent le groupe qu'ils forment. ».

      C'est le cas ici : le groupe des femmes étant idéalisé, l'"entre nous" s'en trouve valorisé, et "s'en éloigner" est négatif. D'autre part, les hommes étant désignés comme uniformément introvertis (mots B -), les termes associés ici à l'érection, à la verticalité, sont dévalorisés alors qu'ils devraient être valorisés dans le parler extraverti. Une opposition sémantique propre à ce seul texte se fait jour : l'extension verticale ("masculine") est dévalorisée, mais  l'extension horizontale ("féminine") est, elle, valorisée dans la logique habituelle du parler extraverti :

 
  • "nous sommes si bien dans la plage. Nous avons tant d'espaces à nous partager. L'horizon, pour nous, n'aura jamais fini de s'élargir, toujours ouvertes. Étendues, ne cessant jamais de nous déployer,"
Autre remarque :

La reformulation analysée dans ce billet peut s'observer non dans un dialogue, mais chez une seule et même personne, revêtant alors la forme rhétorique de l'autocorrection, voire de la rétractation. Exemple dans ce passage du texte :

« Comment le dire ? Que tout de suite nous sommes femme. Que nous n'avons pas à être produite telle par eux, nommée telle par eux, sacrée et profanée telle par eux. Que cela est toujours déjà arrivé, sans leur travail. Et que leur(s) histoire(s) constitue le lieu de notre déportation. Ce n'est pas que nous ayons un territoire propre, mais leurs patrie, famille, foyer, discours, nous emprisonnent dans des espaces clos où nous ne pouvons continuer à nous mouvoir. À nous vivre. Leurs propriétés, c'est notre exil. Leurs clôtures, la mort de notre amour. Leurs mots, le bâillon de nos lèvres. Comment parler pour sortir de leurs cloisonnements, quadrillages, distinctions, oppositions : vierge / déflorée, pure / impure, innocente / avertie ... Comment nous désenchaîner de ces termes, nous libérer de leurs catégories, nous dépouiller de leurs noms. Nous dégager, vivantes, de leurs conceptions ? Sans réserve, sans blanc immaculé qui soutienne le fonctionnement de leurs systèmes.

Dans cette envolée en langue « extravertie » apparaît un intrus : le mot déportation, mot de la série A ici fugacement dévalorisé, comme si l'auteur basculait brièvement dans le point de vue introverti. Elle se corrige aussitôt en démentant le présupposé inhérent au verbe déporter transporter une personne hors de son pays, de son milieu d'origine », CNRTL) : « Ce n'est pas que nous ayons un territoire propre », et, à la faveur d'un "mais" adressé à un virtuel contradicteur, elle réintègre prestement son dialecte extraverti, où l'on retrouve la dévalorisation des mots "B" tels que emprisonnent, clos, propriétés, clôtures, mort, bâillon, cloisonnements, quadrillages, distinctions, oppositions, termes, catégories, noms, réserve, blanc immaculé, systèmes, et la valorisation concomitante des mots "A" tels que mouvoir, vivre, sortir, désenchaîner, libérer, dépouiller, dégager, vivantes...

 

D'autres analyses d'extraits de poésie et littérature :

Application de l'A.L.S. au corpus des Fleurs du Mal de Ch. Baudelaire

Mallarmé mal aimé ?

La personnalité de Cyrano vue par l'A.L.S.

Un passage de "Cyrano de Bergerac", d'Edmond Rostand

La tirade des "Non merci !" de Cyrano de Bergerac

 

Un personnage de Thierry Bataille à "diagnostiquer"


Un personnage d'Albert Camus à "diagnostiquer"

Une citation d'Antonin Artaud


Un texte d'Hélène Cixous

Un "Manifeste" de Witold Gombrowicz

Un texte d'Henry de Montherlant

Baudelaire : Notes nouvelles sur Edgar Poe

Quelle est la "personnalité" de Du Bellay ?

De Du Bellay à Piaf : regretter ou non ?

L'avant-lire et les préfaces de "Le libertinage", d'Aragon

Une courte critique littéraire à analyser


Une chanson de Georges Brassens, "Le pornographe"

Passage extrait du livre de H. Miller "Le monde du sexe"

Application de l'A.L.S. à la traduction

 
[ A suivre ... ]
 
 
Merci de bien vouloir laisser un commentaire ci-dessous

 

Français
L'A.L.S. (Analyse des Logiques Subjectives) est une méthode d’analyse des mots (lexèmes) d’un texte parlé ou écrit, inspirée par la psychanalyse, qui permet, sans recourir au non-verbal (intonations, gestes, mimiques), d’avoir une idée de la personnalité de l’auteur et de ceux qu’il peut espérer persuader ou séduire.

English
A.L.S (
Analysis of Subjective Logics) is an analytical method concerned with the words (lexical items) of a spoken or written text. Drawing on psychoanalysis, it allows one, without resorting to the non-verbal (intonations, gestures, mimics, etc.), to get an idea of the personality of the author as well as of those one expects to persuade or to entice.

Deutsch
Die A.L.S (Analyse der Subjektiven Logiken) ist eine Untersuchungsmethode der Wörter (lexikalische Einheiten) eines gesprochenen oder geschriebenen Textes, mit einer Inspiration der Psychoanalyse, der erlaubt, ohne sich an das Nichtverbale (Intonationen, Bewegungen, Mimiken, u.s.w.) zu wenden, eine Idee der Personalität des Autors und derjenigen zu bekommen, die er zu überreden oder zu bezaubern hofft.

Português
A A.L.S. (
Análise das Lógicas Subjetivas) é um método de análise das palavras (unidades lexicais) de um texto falado ou escrito, inspirado pela psicanálise, que permite, sem recorrer ao não-verbal (intonações, gestos, mímicas, etc.), ter uma idéia da personalidade do autor e daqueles que ele pode esperar persuadir ou seduzir.

Español
El A.L.S. (Análisis de las Lógicas Subjectivas) es un método de análisis de las palabras (lexemas) de un texto hablado o escrito, inspirado por la psicoanálisis, que permite, sin recurrir al no verbal (intonaciones, gestos, mímicas), tener una idea de la personalidad del autor y de aquellos a los que puede esperar persuadir o seducir.

Italiano
L'A.L.S. (Analisi delle Logiche Soggettive, è un metodo di analisi delle parole ("lexèmes") di un testo parlato o scritto, ispirata per la psicanalisi, che permette, senza ricorrere al no-verbale (intonazioni, gesti, mimici), di avere un'idea della personalità dell'autore e di quelli che può sperare di persuadere o sedurre.

 

 
Résumé : Blog de diffusion de textes et de discussions autour de l'Analyse des Logiques Subjectives, méthode linguistique originale d'analyse de discours partant des métaphores courantes et de la psychanalyse.

Abstract : Blog about "Analysis of Subjective Logics ", an original linguistic approach in discourse analysis.


Mots-clé :
analyscience, linguistique, analyse de discours, métaphore, psychanalyse, Lacan, psychologie, psychologie sociale, psychose, paranoïa, schizophrénie, rhétorique, argumentation, épistémologie, poésie, littérature, Baudelaire, traduction, malentendu, expressions figées, Jean-Claude Milner, L’Œuvre claire, Albert Camus, Marie Cardinal, Amélie Nothomb, Georges Brassens, Henry Miller, Parménide, Cyrano de Bergerac, Aragon, Nietzsche, Luce Irigaray, Hélène Cixous, Deleuze, Guattari, hystérie, obsession, phobie, angoisse, inconscient, rêve, rébus, subjiciel

Keywords :
analyscience, linguistics, "discourse analysis", metaphor, psychoanalysis, Lacan, psychology, social psychology, psychosis, paranoia, schizophrenia, rhetorics, argumentation, epistemology, poetry, litterature, Baudelaire, translation, misunderstanding, frozen expressions, Jean-Claude Milner, L’Œuvre claire, Albert Camus, Marie Cardinal, Amélie Nothomb, Georges Brassens, Henry Miller, Parménide, Cyrano de Bergerac, Aragon, Nietzsche, Luce Irigaray, Hélène Cixous, Deleuze, Guattari, hysteria, fixed idea, phobia, anxiety, the unconscious, dream, rebus, subjiciel

Schlüsselwörter :
analyscience, Linguistik, Redeanalyse, Metapher, Psychoanalyse, Lacan, Psychologie, soziale Psychologie, Psychose, Paranoia, Schizophrenie, Rhetorik, Argumentation, Epistemologie, Poesie, Literatur, Baudelaire, Übersetzung, Mißverständnis, starre Ausdrücke, Jean- Claude Milner, L’Œuvre claire, Albert Camus, Marie Cardinal, Amélie Nothomb, Georges Brassens, Henry Miller, Parménide, Cyrano de Bergerac, Aragon, Nietzsche, Luce Irigaray, Hélène Cixous, Deleuze, Guattari, Hysterie, Zwangsvorstellung, Phobie, Angst, Unbewusstes, Traum, Rebus, Subjiciel

Palavras-chaves :
analyscience, linguística, análise de discursos, metáfora, psicanálise, Lacan, psicologia, psicologia social, psicose, paranóia, esquizofrenia, retórica, argumentação, epistemologia, poesia, literatura, Baudelaire, tradução, equívoco, expressões bloqueadas, Jean- Claude Milner, L’Œuvre claire, Albert Camus, Marie Cardinal, Amélie Nothomb, Georges Brassens, Henry Miller, Parménide, Cyrano de Bergerac, Aragon, Nietzsche, Luce Irigaray, Hélène Cixous, Deleuze, Guattari, histeria, idéia fixada, fobia, inquietude, inconsciente, sonho, rébus, subjiciel

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Parola-chiave :
analyscience, linguistica, analisi di discorso, metafora, psicanalisi, Lacan, psicologia, psicologia sociale, psicosi, paranoia, schizofrenia, retorica, argomentazione, epistemologia, poesia, letteratura, Baudelaire, traduzione, malinteso, espressioni idiomatiche, Jean-Claude Milner, L’Œuvre claire, Albert Camus, Marie Cardinal, Amélie Nothomb, Georges Brassens, Henry Miller, Parménide, Cyrano de Bergerac, Aragon, Nietzsche, Luce Irigaray, Hélène Cixous, Deleuze, Guattari, isterismo, ossessione, fobia, angoscia, inconscio, sogno, rebus, subjiciel
 
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English
A.L.S (Analysis of Subjective Logics) is an analytical method concerned with the words (lexical items) of a spoken or written text. Drawing on psychoanalysis, it allows one, without resorting to the non-verbal (intonations, gestures, mimics, etc.), to get an idea of the personality of the author as well as of those one expects to persuade or to entice.

Deutsch
Die A.L.S (Analyse der Subjektiven Logiken) ist eine Untersuchungsmethode der Wörter (lexikalische Einheiten) eines gesprochenen oder geschriebenen Textes, mit einer Inspiration der Psychoanalyse, der erlaubt, ohne sich an das Nichtverbale (Intonationen, Bewegungen, Mimiken, u.s.w.) zu wenden, eine Idee der Personalität des Autors und derjenigen zu bekommen, die er zu überreden oder zu bezaubern hofft.

Português
A A.L.S. (Análise das Lógicas Subjetivas) é um método de análise das palavras (unidades lexicais) de um texto falado ou escrito, inspirado pela psicanálise, que permite, sem recorrer ao não-verbal (intonações, gestos, mímicas, etc.), ter uma idéia da personalidade do autor e daqueles que ele pode esperar persuadir ou seduzir.

Español
El A.L.S. (Análisis de las Lógicas Subjectivas) es un método de análisis de las palabras (lexemas) de un texto hablado o escrito, inspirado por la psicoanálisis, que permite, sin recurrir al no verbal (intonaciones, gestos, mímicas), tener una idea de la personalidad del autor y de aquellos a los que puede esperar persuadir o seducir.

Italiano
L'A.L.S. (Analisi delle Logiche Soggettive, è un metodo di analisi delle parole ("lexèmes") di un testo parlato o scritto, ispirata per la psicanalisi, che permette, senza ricorrere al no-verbale (intonazioni, gesti, mimici), di avere un'idea della personalità dell'autore e di quelli che può sperare di persuadere o sedurre.

 

 
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Mots-clé :
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Keywords :
analyscience, linguistics, "discourse analysis", metaphor, psychoanalysis, Lacan, psychology, social psychology, psychosis, paranoia, schizophrenia, rhetorics, argumentation, epistemology, poetry, litterature, Baudelaire, translation, misunderstanding, frozen expressions, Jean-Claude Milner, L’Œuvre claire, Albert Camus, Marie Cardinal, Amélie Nothomb, Georges Brassens, Henry Miller, Parménide, Cyrano de Bergerac, Aragon, Nietzsche, Luce Irigaray, Hélène Cixous, Deleuze, Guattari, hysteria, fixed idea, phobia, anxiety, the unconscious, dream, rebus, subjiciel

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analyscience, Linguistik, Redeanalyse, Metapher, Psychoanalyse, Lacan, Psychologie, soziale Psychologie, Psychose, Paranoia, Schizophrenie, Rhetorik, Argumentation, Epistemologie, Poesie, Literatur, Baudelaire, Übersetzung, Mißverständnis, starre Ausdrücke, Jean- Claude Milner, L’Œuvre claire, Albert Camus, Marie Cardinal, Amélie Nothomb, Georges Brassens, Henry Miller, Parménide, Cyrano de Bergerac, Aragon, Nietzsche, Luce Irigaray, Hélène Cixous, Deleuze, Guattari, Hysterie, Zwangsvorstellung, Phobie, Angst, Unbewusstes, Traum, Rebus, Subjiciel

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Published by Analogisub - dans Exercices
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commentaires

Rolando Cyril 14/10/2009 09:19


Je trouve très interessant la " reflexion " et la distinction sur les verbes pronominaux réfléchis et non reflechis, une histoire de miroir qui s'installe entre soi et l'autre ou entre soi et soi.
Lié avec le " dire parentale " que l'enfant s'approprie ( ou pas), ca donne une valeur quasi kaleiodoscopique aux verbes pronominaux !