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  • : TOUT SUR L'A.L.S.© (Analyse des Logiques Subjectives©)
  • TOUT SUR L'A.L.S.© (Analyse des Logiques Subjectives©)
  • : Blog scientifique sur l'A.L.S.© (Analyse des Logiques Subjectives©), méthode originale d'analyse de discours partant des métaphores quotidiennes et de la psychanalyse. Applications dans de nombreux domaines des Sciences Humaines et Sociales : linguistique, littérature (Camus), poésie (Baudelaire), traduction, rhétorique, argumentation, psychologie sociale. Textes, articles, exercices, discussions,dictionnaires.Google+
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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 16:42
Ce commentaire, intitulé "Modeste commentaire de l'article : Linguistique et psychanalyse : pour une approche logiciste", se trouve sous sa forme complète sur le site de Cédric DETIENNE "La métaphore en question".

Question n° 1. Votre définition :

L'A.L.S. est une « méthode d'analyse de mots (lexèmes) d'un texte parlé ou écrit, qui permet, sans recourir au non verbal, d'avoir une idée de la personnalité de l'auteur et de ceux qu'il peut espérer persuader ou séduire ».

. Deux choses m'ont surprises ici :

A. le fait que vous refusiez de prendre en compte dans vos analyses l'aspect non-verbal du langage humain : ·
  • La prosodie :
. Les paramètres acoustiques classiques de la prosodie (durée, rythme, intonation, intensité, timbre) ne seraient-ils pas intégrables dans votre formalisation. Car si la sémantique n'est pas sans lien avec le fantasme, ne peut-on pas imaginer que la phonologie le soit également ?

. A titre d'exemple, dès l'aube de la vie, l'infans produit deux types de productions langagières totalement opposables : le jasis (« aucune structuration temporelle, instabilitémaximale »), et le protolangage (« paramètres prosodiques constants»).
. N'est-il pas envisageable de faire un parallèle entre -jasis et série A- et entre -protolangage et série B- ? Ceci pour poser l'hypothèse qu'une voix (de nourrisson et d'adulte), dans ses divers et nombreux aspects prosodiques, peut être plus dans un registre de stabilité (série B) ou plus dans un registre d'instabilité (série A). ·
  • Le geste :
. Le musicologue J.P. Mialaret a proposé une méthode d'analyse des corpus d'improvisations instrumentales et vocales. Il envisage une grille de description de l'improvisation à partir des répétitions signifiantes (pouvant correspondre à votre série B) et des variations, fluctuations (pouvant correspondre à votre série A).

B. le fait que votre méthode permet donner « une idée de la personnalité » me semble aussi intéressant qu'inquiétant. Le fondement de ce raisonnement n'est-il pas une sorte de synecdoque : L'humain (1) forme des récits (2) composés de phrases (3) elles-mêmes composées de mots (4) eux-mêmes composés de sèmes (5)?

. Si j'ai bien compris votre raisonnement, à partir de sèmes surdéterminés (au sens psychanalytique), il est envisageable d'émettre des hypothèses quand à la personnalité. Donc, il serait possible de passer de l'infiniment petit (5 - sèmes) à l'infiniment grand (1 - la personnalité).

Réponse de JJP à la première question
1. Il ne s'agit pas dans l'A.L.S. d'un refus de prendre en compte l'aspect non-verbal chez l'homme, mais d'une part d'une contrainte de méthode, et d'autre part d'une théorisation que je fais mienne.

a) une contrainte de méthode : je ne m'estime pas compétent pour aborder les données prosodiques et gestuelles en tant que telles (mais je m'y intéresse sous un autre angle ... voir le point 3).

b) une option théorique, qui me semble validée par l'expérience : Lacan dénonce souvent la confusion entre l'imaginaire animal (préverbal) et l'imaginaire humain (d'origine verbale).

. En fait s'il est incontestable que "les aspects prosodiques et gestuels du langage humain sont les premiers à apparaître", il faut, à la lumière du concept d'après-coup, faire la différence entre le non-verbal préverbalet le non-verbal postverbal.

. Si l'enfant naît précédé et entouré de langage, il n'y a accès qu'au bout d'une période assez longue où il n'est encore qu'un petit animal en mal d'hominisation. On est alors dans le non-verbal préverbal, incluant comme vous le dites la prosodie et le geste.

. Mais lorsque le langage s'implante en lui, instaurant la "suprématie du signifiant", il recouvre le non-verbal, qui est entièrement réinterprété  et prend après-coup sa signification en fonction du discours principalement parental. De ce fait le non-verbal pré-verbal est repris sous forme de non-verbal post-verbal (il dépend désormais du verbal). Une fois les identifications mises en place, le non-verbal est
  • soit convoqué par le verbal : c'est le cas pour l'affect, qui auparavant ne dépendait que du besoin, mais désormais aussi pour la prosodie et le geste, et plus généralement pour tout comportement ;
  • soit utilisé comme rébus par le verbal : images du rêve, et plus généralement symptômes et autres formations de l'inconscient, qui pour Freud sont des images de rébus, des hiéroglyphes à lire et non à voir. cf dans ce bulletin le texte Traduction et interprétation.
. Voilà pourquoi Lacan parle d'antériorité logique du signifiant sur le sujet (de l'inconscient). R. Barthes donne, dans Eléments de séméiologie, une démonstration "synchronique" plus générale : chez l'homme, tout code, par exemple le code de la route, est défini à partir du langageet ne peut évoluer qu'en repassant par son relais, tout le non-verbal (l'analogique ?) est défini depuis le verbal(le digital).

2. A côté de ses inconvénients, la prise en compte par l'A.L.S. du seul verbal ouvre des possibilités :
« N'analyser que les mots offre l'avantage de pouvoir utiliser des textes anonymes (publicités, slogans) ou signés (journaux, œuvres littéraires) dont les effets (sympathie, antipathie, indifférence pour l'auteur indépendamment du contenu) se font sentir sur le lecteur même s'il ne connaît ni le physique, ni les gestes, ni le son de la voix de l'auteur (qui peut être à distance dans le temps et/ou l'espace) .
3. Je m'intéresse sous un autre angle à la prosodie et au geste.

. Si les aspects prosodiques et gestuels du langage humain "nous suivent tout au long de l'existence", c'est donc en ayant changé de nature, en tant désormais qu'images de rébus. Peut-être la prosodie n'est-elle pas sans effets sémantiques, mais la prosodie est aussi l'effet de la sémantique inscrite dans le fantasme.

. Le parallèle entre -jasis et série A - et entre -protolangage et série B est indécidable pour le moment. Quant à l'hypothèse "qu'une voix, dans ses divers et nombreux aspects prosodiques, soit plus dans un registre de stabilité (série B) ou plus dans un registre d'instabilité (série A)", je ne peux en raison de ce qui précède l'envisager que chez l'enfant et l'adulte, pas chez le nourrisson.

« Le fondement de ce raisonnement n'est-il pas une sorte de synecdoque ? »

. Il ne s'agit là de synecdoque qu'en apparence.

Certes « L'humain (1) forme des récits (2) composés de phrases (3) elles-mêmes composées de mots (4) eux-mêmes composés de sèmes (5) ». Mais l'A.L.S. ne prétend pas qu' « il serait possible de passer de l'infiniment petit (5 - sèmes) à l'infiniment grand (1 - la personnalité ou ' le point de vue subjectif de (..) [l'] émetteur ' ».
. L'explication, un peu délicate, est ébauchée dans le paragraphe Critiques pertinentes et autocritiques de l'article :

« c) On nous a reproché le caractère simplificateur d'une analyse statique des mots complexes en traits sémantiques préalablement définis [...]. Cette approximation peut suffire dans un premier temps pour une simulation informatique limitée, et pour la transmission aisée d'une méthode reproductible et efficace. [...]

d) [...] Il faut se souvenir que les traits ou "atomes" n'ont aucun caractère primitif (comme en phonologie par exemple). Les adjectifs "simples" sont en fait des relais, des condensés d'énoncés parentaux plus longs et plus complexes, [...] il s'agit de pseudo-atomes, de prédicats résultant de syllogismes (cf plus haut : "léger ... pour mieux s'en débarrasser si l'enfant est perçu comme un fardeau"), d'une sténographie de chaînes d'inférence cognitives mais parfois inconscientes chez le parent [...] »
. Ce ne sont donc pas des séries d'atomes (« sèmes ») préexistants, et les points de vue qui les articulent, qui peuvent engendrer des " parlers ", - lesquels parlers peuvent être ensuite mis en perspective avec des discours parentaux. C'est en fait l'inverse, et je regrette que mon texte ne l'ait pas fait comprendre plus clairement, mais je n'avais ni la place ni le temps de le développer.

. On ne part pas de séries d'atomes reposant sur des catégories clairement définies pour les mettre ensuite en rapport avec des discours parentaux (l'ordre d'exposition d'abord linguistique puis psychanalytique n'était qu'un choix justifié par le fait qu'il s'agissait d'une revue de linguistique). Ce sont au contraire les discours parentaux.qui engendrent, - par une extraction dont il nous faudra reconstituer plus précisément les étapes -, les listes d'atomes(difficiles à catégoriser, car non primitifs) qui resurgiront dans les parlers des enfants devenus adultes.

. En schématisant pour synthétiser :
  • en synchronie (abord linguistique ) on semble partir du simple (les sèmes ou atomes) pour engendrer le complexe (les récits identificatoires),
  • en réalité, en diachronie (abord psychanalytique), on part du complexe (les énoncés parentaux) pour en tirer les éléments faussement simples (les atomes) qui, coupés de leur origine et n'obéissant plus qu'à l'automatisme de répétition, organisent désormais la vie fantasmatique complexe du sujet normal ou névrotique.
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Question n° 2. Prise en compte des rapports entre fantasme et sémantique

. Je suis très intéressé par le fait que vous mettiez en rapport « la logique fantasmatique » (p.100) et « la logique cognitive » (101) du langage. Très souvent, les recherches actuelles en psychologie ne prennent plus qu'en compte la dimension cognitive du langage (ou plus précisément de la composante sémantique du langage), en faisant main basse sur son « fonctionnement fantasmatique » (p.97). Or je trouve qu'on ne comprend pas grand chose à la métaphore si on étudie sa production et sa réception uniquement à partir du prisme cognitif.

. Votre grammaire fantasmatique ouvre des perspectives de recherches sur la métaphore. En effet, votre méthode offre de nouvelles perspectives dans la compréhension de certains synonymes métaphoriques pour un sujet, des « synonymies inexplicables cognitivement » (p.106). En cela, je trouve le point 4.2.5. de votre article très éclairant.
Réponse de JJP
. Merci du compliment. J'espère que le développement, dans ce bulletin ou ailleurs, des applications de l'A.L.S. confirmera les potentialités que vous évoquez, et que pour ma part j'ai commencé à mettre à l'épreuve.

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Question n° 3. Et la psychose ?

· Vous notez p. 102 que « l'A.L.S. se limite à la description fine du discours des ‘personnalités névrotiques' dans le discours courant. Elle ne s'applique ni aux psychoses ni aux perversions ».

. J'ai des hypothèses* sur le fait que votre méthode a peu de chance d'être valide dans le cas de la psychose, mais je regrette qu'il n'y ait pas plus d'explication dans votre article. En avez-vous donné dans un autre article ?
* Une des hypothèses est bien sûr le fait que dans certains discours psychotiques, les traits sémantiques ne sont pas « préalablement définis » (p.105), - ce qui semble être une condition pour l'A.L.S. Je pense ici au caractère hautement néologique de certains énoncés et aux mots creux, mots qui ne semblent pas usés à propos ou ritournelles. De plus, « la métaphore délirante » (cf. Lacan 1966) signe un signifié non abordable pour le clinicien au premier abord...
. Question de méthodologie : Comment faites vous pour distinguer le récit (ou le corpus) d'un névrosé d'un psychotique ? Vous notez que vous ne vous servez pas de l'A.L.S. pour faire des diagnostics (p.99).

. Comment êtes vous sûr que dans vos corpus de « névrosés », il n'y ait pas de psychotiques, sachant qu'à partir des critères lacaniens, il faut parfois plusieurs semaines de travail avant de pouvoir faire un diagnostic différentiel névrose-psychose ?

. Je ne pense pas que dans votre article vous précisez à partir de quelle théorie vous faites ce diagnostic - diagnostic nécessaire étant donné que pour des raisons de validité vous excluez les récits de psychotiques.
Réponse de JJP à la troisième question
. Si l'A.L.S. ne trouve son domaine de validité que dans la névrose, c'est parce que c'est là seulement que se rencontre la structure typique du fantasme($ ◊ a), le poinçon « ◊ » étant en relation avec la pulsion et la métaphore (voir Lacan, Ecrits, Subversion du sujet et dialectique du désir, ainsi que l'extrait de mon mémoire dans ce bulletin).

. Dans la perversion, le fantasme a une structure différente.

. Dans la psychose, il y a impossiblité de constitution de la chaîne du fantasme, et apparaît, comme vous l'avez fort bien compris, une « métaphore délirante » qui n'en est pas une (voir Lacan, Écrits, "D'une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose", et l'extrait de mon mémoire) ainsi que ma conférence de septembre 2009 à Aubagne.

. Je suis d'autre part tout à fait d'accord avec votre hypothèse en note (*).

. Quand au diagnostic différentiel névrose-psychose, je ne pars pas des critères lacaniens (reste à expliquer pourquoi je fais peu confiance aux critères des analystes en matière de clinique). Les critères de la clinique française traditionnelle me paraissent bien préférables. Et là, sauf les cas « border-line » ou les bouffées délirantes avec intervalles libres « sains », le diagnostic doit pouvoir se faire en moins de plusieurs semaines.

. L'A.L.S. n'a pas pour prémisse implicite que ses corpus écrits (« publicités », « slogans », « journaux », « œuvres littéraires ») sont à coup sûr des productions de névrosés.

. En option par défaut, on suppose (simplification « statistique ») que dans la majorité des cas les énoncés jouant le jeu de la « communication » seront de facture non psychotique(sujets « normosés »). Mais si en cours de route, et selon les critères évoqués ci-dessus, on rencontre des éléments relevant de la psychose (exemples littéraires : Antonin Artaud, le Président Schreber), il est toujours temps, a posteriori, de décliner toute possibilité d'analyse (du moins par l'A.L.S.), et de sortir le texte concerné du corpus, puisqu'aucune conclusion valide ne saurait être formulée à son sujet.

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Question n° 4. Quid de la métaphore

. La métaphore semble être au cœur de l'A.L.S.. En effet, « les séries sont (...) des réserves d'éléments métaphoriques ».

. Dans votre article, vous ne définissez pas ce qu'est la métaphore pour vous. Par contre, vous donnez des références bibliographiques dont vous ne parlez pas dans l'article la concernant. Le fait de ne pas définir la métaphore me semble un inconvénient quand vous mettez directement en rapport la métaphore et les séries (p.107) et la métaphore et le fantasme (107).

. Par contre, vous précisez que vous suivez J. Lacan, (p.107), mais ça n'en dit pas beaucoup plus, si ce n'est peut-être que :
« la métaphore est radicalement l'effet de la substitution d'un signifiant à un autre dans une chaîne, sans que rien de naturel ne le prédestine à cette fonction de phore, sinon qu'il s'agit de deux signifiants, comme tels réductibles à une opposition phonématique » (Lacan , 1966).
. Définition qui -acceptée sans discussion par la plupart des fidèles pendant des décennies- ne manque de devenir -enfin !- polémique.
Je pense par exemple au récent travail d'A. Costes (Lacan, le fourvoiement linguistique ; La métaphore introuvable, 2003, PUF).
Ce dernier, en analysant très finement les exemples de métaphore dont use Lacan et les raisonnements qu'il utilise, aboutit à cette conclusion -fort argumentée-: « les substitutions métonymique et métaphorique se font sur la base d'un travail à partir des signifiés et jamais à partir des signifiants » (p.214).

. Le fondement de votre travail étant la sémantique (donc l'organisation des signifiés), je ne comprendrais pas bien que suiviez J. Lacan dans sa définition. . Pourriez vous m'en dire un peu plus à ce sujet ? Peut-être avez-vous écrit un article sur ce que vous entendez par « métaphore » ?
Réponse de JJP à la quatrième question
[Cette réponse est en cours de rédaction ...]

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Question n° 5. Pour conclure

Je vous remercie de m'avoir fait découvrir l'A.L.S. et de m'avoir donné envie d'en savoir plus sur elle. Cette méthode pourrait m'être utile dans l'avenir -pour mes recherches en métaphorologie appliquée - si j'arrive à mieux situer la place (et le statut) de la métaphore au sein de l'A.L.S.

Cédric Detienne.


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Résumé : Blog de diffusion de textes et de discussions autour de l'Analyse des Logiques Subjectives, méthode linguistique originale d'analyse de discours partant des métaphores courantes et de la psychanalyse.

Abstract : Blog about "Analysis of Subjective Logics ", an original linguistic approach in discourse analysis.

Mots-clé : linguistique, analyse de discours, métaphore, psychanalyse, Lacan, psychologie, psychologie sociale, psychose, paranoïa, schizophrénie, rhétorique, argumentation, épistémologie, poésie, littérature, Baudelaire, traduction, malentendu, expressions figées, Jean-Claude Milner.

Keywords : linguistics, "discourse analysis", metaphor, psychoanalysis, Lacan, psychology, social psychology, psychosis, paranoia, schizophrenia, rhetorics, argumentation, epistemology, poetry, litterature, Baudelaire, translation, misunderstanding, frozen expressions, Jean-Claude Milner.

Schlüsselwörter : Linguistik, Redeanalyse, Metapher, Psychoanalyse, Lacan, Psychologie, soziale Psychologie, Psychose, Paranoia, Schizophrenie, Rhetorik, Argumentation, Epistemologie, Poesie, Literatur, Baudelaire, Übersetzung, Mißverständnis, starre Ausdrücke, Jean- Claude Milner.

Palavras-chaves : linguística, análise de discursos, metáfora, psicanálise, Lacan, psicologia, psicologia social, psicose, paranóia, esquizofrenia, retórica, argumentação, epistemologia, poesia, literatura, Baudelaire, tradução, equívoco, expressões bloqueadas, Jean- Claude Milner.

Palabras-clave : lingüistica, análisis de discurso, metáfora, psicoanálisis, Lacan, psicología, psicología social, psicosis, paranoïa, esquizofrenia, retórica, argumentación, epistemología, poesía, literatura, Baudelaire, traducción, malentendido, expresiones cuajadas, Jean-Claude Milner.

Parola-chiave : linguistica, analisi di discorso, metafora, psicanalisi, Lacan, psicologia, psicologia sociale, psicosi, paranoia, schizofrenia, retorica, argomentazione, epistemologia, poesia, letteratura, Baudelaire, traduzione, malinteso, espressioni idiomatiche, Jean-Claude Milner.

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